mercredi 9 octobre 2013

Comprendre la démarche « 100 ans d’avenir à construire » du Congrès 2014

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Pour vivre le Congrès avant le Congrès 2014, nous te proposons de vivre la démarche « 100 ans d’avenir à construire ». Elle mettra en avant nos engagements individuels et collectifs au service de la société et en partenariat avec d’autres institutions.

Alors à toi de jouer et de proposer cette année des projets d’année, de trimestre (en équipe, en unité, en GL, ou en région) ou de camp qui ont pour ambition de mener des actions de service . Les projets seront menés avec des partenaires favorisant la rencontre et la découverte …
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jeudi 13 juin 2013

Un enfant de mon groupe ne veut plus aller en camp

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Il a vécu l’année avec vous et les autres enfants … mais le voilà réticent à l’idée de partir en camp ? Vous êtes confrontés à cette situation et dépourvus de solution ? Nous vous proposons des axes de réflexion et des conseils pour remotiver un enfant en difficulté et lui permettre de retrouver l’enthousiasme des débuts.

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mardi 23 avril 2013

Penser l’après-camp d’été

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Les camps d’été se préparent : folklores, animations, pédago… aux quatre coins de France, les équipes de responsables se démènent déjà pour organiser leur camp d’été. Et c’est grâce à ton investissement que 3 300 enfants vivent cette année encore l’incroyable aventure que constitue le camp d’été …Oui mais après ? Le camp passé, tu peux te demander « Et maintenant … que vais-je faire ? ». C’est une question légitime car notre projet pédagogique, basé sur la continuité, induit de se projeter au-delà du camp d’été.

Nous te proposons un tour d’horizon des situations les plus fréquemment vécues :

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jeudi 14 février 2013

CADRES : Les relations hommes/femmes dans le Mouvement : notre rôle éducatif

mixite_cadresNotre Projet Educatif vise à former des individus épanouis et libres de leur choix. Cette ambition, que nous ne cessons d’affirmer, nécessite que nous soyons bien conscients de notre responsabilité dans la construction des identités de chacun de nos adhérent.e.s. L’égalité hommes/femmes apparaît alors comme une condition nécessaire à cette liberté de choix. C’est pourquoi, les EEUdF ont entamé une réflexion, il y a 2 ans sur cette question. D’analyse en questionnements, nous sommes actuellement prêts à affirmer que la première étape vise à prendre conscience de ce qui se passe dans nos activités ! Cette dynamique a été lancée lors de l’AG 2013 avec la conférence de Nicole Mosconi*, le lancement d’un Guide d’Outils pour la Mixité, le GO-mix et les ateliers sur la mixité.

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RESPONSABLES : Les relations hommes/femmes dans le Mouvement : notre rôle éducatif

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Lors de chaque activité, le Projet Educatif des EEUdF est mis en œuvre. Chacun de nos choix, de nos attitudes, de nos projets ont un impact sur les enfants dont nous avons la responsabilité. Que leur transmet-on en matière de relations garçons/filles ? Est ce que nos activités permettent à chacune et chacun de se sentir libres et épanouis de leurs choix ? À quel point reproduisons nous les inégalités hommes/femmes et les rapports de domination qui existent dans la société ?

Autant de questions que le Mouvement t’invite à te poser suite au travail de la COMIX, la Commission Mixité. L’AG 2013 a été l’occasion de lancer cette dynamique, autour de la conférence de Nicole Mosconi*, d’ateliers sur la mixité et du lancement d’un Guide d’Outils pour la Mixité, le GO-mix. Parles-en avec les délégués que tu as élus lors de ton Aregi !

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vendredi 23 novembre 2012

Communiquons sur nos actions de services

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Un groupe de votre région a décidé de se retrousser les manches et d’organiser une action de service. Excellente idée ! Une fois la définition de votre projet achevée, n’oubliez pas l’une des étapes clés : la communication !

L’action de service ou de solidarité fait partie intégrante du projet éducatif des EEUdF. Les possibilités qui s’offrent à vos groupes sont innombrables et rassemblent des activités menées tant dans la proximité qu’au niveau régional, national ou international.

Bravo aux membres du Mouvement qui s’engagent dans une telle démarche, il s’agit d’un bel élan de fraternité. Elle nécessite cependant de s’inscrire dans une démarche cohérente et réaliste(lire l’article “Préparer une action de service pertinente”). Car vous le savez, la finalité est d’apporter une aide efficace.

Le projet ficelé, l’heure est alors à la communication. Diffuser l’information vous permet de relayer votre initiative et participer ainsi à la dynamique de développement du Mouvement. Si votre groupe mène une action en partenariat, vous pouvez opérer un double travail de communication et obtenir plus de visibilité ! Alors foncez !

Dans tous les cas, vous pouvez prendre contact avec le Service Communication du Siège National afin d’informer le réseau de l’action en cours ou à venir. Vous pouvez également vous rapprocher des églises, des mairies, des associations issues du secteur solidaire et sociale de votre région, ou encore de la presse locale ou régionale. Le choix est multiple mais il est important d’élargir au maximum les relayeurs.

Car n’oubliez pas : plus l’information est diffusée, plus votre action aura d’impacts et de retombées !

vendredi 16 novembre 2012

Préparer une action de service cohérente

Nous sommes à la veille des fêtes, moments propices aux bonnes actions et aux élans de solidarité. Organisée au cours d’une activité, l’action de service (ou de solidarité) constitue un excellent apprentissage à la citoyenneté et part d’un très bon sentiment. Mais attention ! Il s’agit avant tout de rendre un service utile et d’inscrire ton don ou ta démarche dans un projet cohérent.

Amorcer une vraie réflexion autour de l’action de service

Vous ne pouvez pas, vous autres éclaireurs, faire mieux que de suivre l’exemple de vos aïeux les chevaliers. Un point important de leur programme, c’est que tous les jours, ils devaient rendre un service à quelqu’un, et c’est aussi une de nos règles. S’il vous arrivait d’avoir oublié, faites deux bonnes actions le lendemain. Souvenez-vous que votre promesse d’éclaireur vous engage sur l’honneur à rendre ce service quotidien”. Baden-Powell

Collecter des jouets pour Noël, participer à l’organisation d’un festival, prendre part à une action pour la banque alimentaire sont autant d’initiatives auxquelles tu peux contribuer. Qu’elle se vive dans la proximité ou en direction de pays étrangers, l’action de service te demande d’être en cohérence avec les valeurs qui seront véhiculées au cours de l’opération … et cela ne s’improvise pas !

Le sens du service, comme nous le rappelle cette citation de Baden-Powell, fait partie intégrante de notre projet éducatif : être attentifs aux besoins des autres (autour de nous comme dans le monde), trouver des moyens pour contribuer à répondre à ces besoins, prendre conscience des limites de notre action, voir la personne aidée comme une égale sont autant d’éléments à intégrer lorsque tu élabores une action de service.

On associe par exemple trop souvent solidarité à don d’argent, d’objets, de stylos, de médicaments. N’oublie pas que ces dons collectés doivent répondre à un réel besoin. Même si ta démarche témoigne d’un élan de solidarité sincère, elle peut également générer des effets pervers et des conséquences tragiques pour le pays, le village, l’école ou la personne à laquelle tu as voulu venir en aide.

L’article « Mener une action de solidarité avec des enfants et des jeunes » du journal de l’animation* illustre parfaitement ce propos et nous donne des exemples concrets : « envoyer des fripes en Afrique, c’est contribuer à casser ce marché sur le continent. Expédier de vieux médicaments n’aide pas les pays du sud à développer leur inductrie pharmaceutique. Faire parvenir de vieux ordinateurs dans un village du sud, est-ce ce dont les habitants ont le plus besoin ? ». Autant de questions qu’il est indispensable de se poser avant de se lancer dans une action solidaire, ceci afin d’éviter d’être contreproductif.

Si tu souhaites accompagner des enfants dans une démarche d’action de services, n’hésite pas à utiliser ce kit ludique « Comprendre avant d’agir ». Il s’agit de jeux et d’activités à mener avec les enfants et qui leur permettront de comprendre le contexte dans lequel ils vivent avant d’agir et se lancer dans une action de solidarité.



  • Journal de l’animation numéro 112, octobre 2010, Mener une action de solidarité avec des enfants et des jeunes p.40-44

mardi 30 octobre 2012

5 raisons de bien définir son projet pédagogique

dossier_pedagoVous en avez tous parlé, rêvé ou cauchemardé ?

Le projet pédagogique constitue l’approche pratique du Projet éducatif dont il découle directement. En stage ou en région, formateurs et équipiers n’ont que ce mot à la bouche.

Vous vous demandez peut-être quel est son intérêt ? En un mot : primordial.

Cet article vous donne 5 bonnes raisons de le définir le plus précisément possible ! Pour lire la suite, cliquez ici

mardi 23 octobre 2012

La journée copains

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La journée copains, c’est l’occasion de faire vivre le scoutisme unioniste à de nouveaux enfants et également un moyen de renforcer les effectifs des groupes. Vous, parents, pouvez contribuer au développement de la méthode unioniste et devenir ambassadeurs du Mouvement.

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lundi 22 octobre 2012

Et si nous avancions dans la pratique et la culture de la délégation ?

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Parce qu’il est impossible « d’être au four et au moulin », responsables et cadres doivent savoir déléguer de manière efficace.

Ce qui est facile à dire, l’est toujours moins à faire, mais il est essentiel de comprendre les enjeux de la délégation. Cette démarche peut permettre, d’une part, d’attribuer à chacun des missions spécifiques, et d’autre part, d’exploiter le potentiel des délégants et de cultiver d’autres talents.

Le kit consultable dans cet article à l’ambition de définir précisément le rôle du délégant et du délégataire et vous propose un certain nombre de clés utiles à toute situation de délégation : qu’est-ce que déléguer ? Pourquoi ? à qui ? comment ? Il s’agit également de comprendre certains freins connus à ce type de collaboration et de vous donner quelques phrases à méditer afin d’éviter les pièges !

Et qui dit kit technique dit document réutilisable sur le terrain ! N’hésitez pas à vous référer au schéma « Etapes de la délégation » ou à la page d’aide au suivi d’une délégation. Et comme l’annonce si bien le kit, la démarche est plus que jamais constructive et épanouissante si la délégation est maîtrisée : elle devrait vous permettre d’accéder à plus d’autonomie, de responsabilité et de solidarité.

Consultez le kit délégation ici

vendredi 24 août 2012

La visite de camp, garante de la qualité de la formation du Mouvement

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Appréhendée par les responsables et chefs de camps, la visite de camp est pourtant une étape clé de la formation pour celles et ceux qui encadrent les plus jeunes. Pourtant, le visiteur est avant tout un formateur qui vient aider, soutenir, former et évaluer les chefs de camps (et les responsables). Il suit un certain nombre de principes déontologiques chers aux EEUdF …

Les étapes de la visite

La visite débute par une visite du lieu de camp, le plus souvent avec le chef de camp. Cette première étape est l’ occasion de sonder l’ambiance, de vérifier que les normes d’hygiènes sont respectées, en résumé, de se faire un avis général sur le camp. Le visiteur participe ensuite au repas et parfois à l’activité de l’après-midi. Il peut dans certains cas apporter son aide durant les installations, les courses ou l’animation en cours. Il visite également l’intendance et l’infirmerie. Pour terminer, une étape administrative est organisée afin de vérifier les documents obligatoires, les cotisations et les cahiers de comptabilité.

Durant la journée, le visiteur consacre un entretien d’une heure et demi avec le chef de camp au cours duquel il se réfère au livret du visiteur. C’est lors de cet échange qu’il va pouvoir faire un retour positif ou négatif sur chacun des points observés durant la visite. A l’issu de cet entretien, un avis favorable ou défavorable est émis et le visiteur propose des pistes de progression pour permettre au stagiaire d’évoluer dans sa fonction. Après quoi un rappel est fait sur les étapes de validation de la formation (dates de rendus de bilans à la COFO, envoi des certificats, etc..)

Le livret du visiteur est alors renvoyé au SN et clôture la visite de camp.

Le principe de l’évaluation en formation

L’évaluation en formation à deux objectifs principaux : d’une part, faire progresser le stagiaire dans l’acquisition de ses capacités et les reconnaître ; les formateurs et le stagiaire en étant co-acteurs. D’autre part, formaliser cette reconnaissance par une validation (délivrance d’un diplôme) ; les formateurs en étant responsables.

Cette démarche d’évaluation respecte nombre règles déontologiques chères au Mouvement. Elle s’articule atour de plusieurs grands axes : l’évaluation des capacités individuelles, l’évaluation basée sur l’observation, le respect de règles pratiques et enfin, la mise en œuvre d’une démarche au cœur de laquelle se place le stagiaire, véritable acteur de son évaluation.

Le formateur entre en jeu dans le cadre d’un soutien, d’une aide dans le processus de formation du stagiaire. Son évaluation et la validation de la formation doivent être fondamentalement constructives pour le bénéficiaire.

Pour rappel, la déontologie concerne tous les acteurs du Mouvement, à quel niveau ils soient.

Envie d’en savoir plus ? Consultez le dossier Méthode de la Formation et le mode d’emploi du visiteur

vendredi 1 juin 2012

Le bénévolat de compétences : une pratique simple, efficace et solidaire

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Le secteur associatif, par définition, conjugue activités salariale et bénévole. C’est une spécificité qui lui est propre et constitue une vraie richesse pour tous. Et depuis quelques années, les associations se professionnalisent. Pour cela, elles ne font plus seulement appel à du bénévolat classique mais à ce que l’on nomme communément du bénévolat de compétences.

Une pratique simple !

En quelques mots, le bénévolat de compétences consiste à mettre gratuitement un savoir-faire à la disposition d’une association de solidarité le temps d’une mission.

Les offres de missions sont diffusées par courrier électronique à toute personne ayant proposé ses services. Elle peut alors postuler et rencontrer les personnes chargées du dossier. Toute personne intéressée par une mission peut aisément évaluer la faisabilité de cet engagement pour elle : le besoin de l’association est clairement et rigoureusement défini en amont par des sites spécialisés et l’association demandeuse. A ce sujet, les EEUdF travaillent pour leur part avec Pro Bono Lab dans le cadre d’un bénévolat de compétences. Il s’agit d’un projet de collecte de don spécifique.

Un engagement efficace

Apporter gratuitement des compétences spécifiques à une association de solidarité, c’est être certain d’effectuer un don vraiment efficace. C’est aussi ce qu’attendent aujourd’hui bon nombres d’associations, à qui l’on associe souvent (à tort !) l’amateurisme et le manque de professionnalisme.

Et l’enrichissement est mutuel ! L’ association bénéficie de compétences qu’elle n’aurait pas pu s’offrir ; le bénévole vit une expérience nouvelle et souvent formatrice. Parce qu’il permet de s’ouvrir à d’autres environnements professionnels, le bénévolat de compétences donne l’occasion d’élargir son champ d’action.

Une démarche solidaire

Entamer cette démarche permet d’inscrire son travail dans une perspective de solidarité et d’apporter un “plus”. La mission est avant tout l’occasion d’une rencontre humaine, de prendre du plaisir à travailler et avancer ensemble. Une expérience qui contribue à tisser du lien social, en créant des passerelles entre des univers souvent étanches.

jeudi 26 avril 2012

Communication, technologies … Quelles places ont-elles dans nos activités ???

photo_article_nouvelles_technologiesEn sommes-nous des consommateurs ou acteurs ??? Pas forcément !

Lorsqu’on campe, on est ravi de se retrouver, de retrouver les autres et de sortir d’un quotidien surmédiatisé, avec une agression continuelle d’informations, de mails, de SMS, de téléphones … Mais ne peut-on pas reprendre la main sur ces technologies ? Notre rôle n’est-il pas d’en redevenir justement des acteurs ? Une initiative et des outils se développent à ce sujet à l’heure actuelle dans le Scoutisme Français.

Retrouvez l’intégralité de l’article ici !


Ce projet vous intéresse, vous fait réagir ?
Alors contactez Thomas AIME-CABROL : f4ilx@free.fr

Un site internet dédié sera prochainement mis en place, restez à l’écoute !!!

Thomas AIME-CABROL Alias F4ILX (indicatif radioamateur)

lundi 23 avril 2012

L’ éducation populaire, moteur du Scoutisme Unioniste

logo_educ_pop_gdMouvement agréé par le ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, les EEUdF revendiquent légitimement leur appartenance à l’éducation populaire. Mais au fond, savons-nous exactement ce que signifie ce terme? Dans quelle mesure le défendons-nous dans notre projet éducatif ? Petit rappel des faits…

L’éducation populaire en quelques lignes !

Communément employé et promu dans nos supports de communication, le terme mérite une définition. S’il n’en existe pas d’officielle, on peut toutefois regrouper un certain nombre de caractéristiques propres aux mouvement d’éducation populaire.

Les acteurs s’accordent à penser que « l’éducation populaire consiste à permettre à tous d’acquérir des connaissances pour comprendre le monde, s’y situer, participer à la vie du pays, être un citoyen actif, transformer ce monde. On retrouve dans cette définition la notion d’instruction pour tous, de liens avec la République et la citoyenneté, et la question de la transformation sociale et politique » .

Plus concrètement, il s’agit d’abord de l’éducation dite alternative ou parallèle aux structures traditionnelles que représentent la famille ou l’éducation nationale, à tous niveaux d’enseignement.

Elle favorise la démarche d’émancipation individuelle et collective à travers des activités menées le plus souvent en groupe.

Autre caractéristique, c’est l’éducation « de chacun par chacun » : une éducation qui ne vient pas d’en haut, des classes dominantes. Elle cherche plutôt à refondre la culture populaire en accordant une égale dignité à toutes les classes de la société.

C’est aussi celle qui ne se limite pas à la ” haute culture “, mais qui explore la culture au sens large: sciences, techniques, sports, connaissance des arts, expression artistique.

Enfin, c’est l’apprentissage de la citoyenneté : la citoyenneté qui n’est pas seulement la politisation (l’art de réfléchir sur la politique institutionnelle) mais une pratique active : art de parler en public, de savoir écouter, de gérer un groupe, de s’intégrer à la société…

Un enjeu scout

Nul doute que notre projet éducatif et les engagements qui en découlent font de l’éducation populaire, l’un des principes fondamentaux de nos actions. A cela s’ajoute l’éducation à la paix et le développement durable qui représentent les pierres angulaires de notre mouvement.

Nous formons des citoyens engagés en utilisant une méthode éducative originale, complémentaire de la famille et de l’école et affirmons des valeurs tels que le sens de l’engagement, la responsabilité, le sens de l’action et du service, la fraternité, le respect, la confiance et la coopération. L’idée est de donner les moyens à tous, tout au long de la vie, de s’épanouir et de s’emparer de sa citoyenneté.

Pour défendre nos actions, il est intéressant de rappeler que chaque mouvement populaire oriente ses activités de manière différente. C’est ce qui fait la force de l’éducation populaire : sa pluralité !

En outre, nous, les Eclaireurs Unionistes privilégions à cet effet le jeu, la vie en groupe, l’engagement personnel (la Promesse), la référence à des valeurs communes (la Loi), et la valorisation du sens du service. Nous sommes protestants par notre histoire, notre enracinement local et par la conviction portée collectivement que la rencontre avec Jésus-Christ contribue à donner un sens à sa vie.

Dans le plus grand respect des convictions de chacun, car le mouvement est ouvert à tous sans condition de croyance ou d’appartenance religieuse, nous offrons la possibilité de cette rencontre, à travers des temps de partage autour de textes bibliques et, pour ceux qui le souhaitent, lors de temps de prière.

Pour en savoir plus, RDV sur les sites dédiés à l’éducation populaire :

http://educ-pop.org/
http://www.iloveeducpop.fr/

mercredi 28 mars 2012

Sexistes, nous ? jamais !

logo osez le feminisme


La question de l’égalité hommes-femmes …. C’est le leitmotiv inhérent à la Commission Mixité depuis sa création et qui, au fil des mois, essaye d’impulser une véritable réflexion sur la mixité et les stéréotypes de genre. Prônant le principe d’égalité homme-femme sans relâche, la commission a entamé une série d’actions transversales en faveur de la lutte contre le sexisme.

Retour sur les étapes clés d’une réflexion de fond initiée il y a maintenant 1 an et demie !

Etape 1 : Une analyse complète de l’état de la mixité dans le mouvement.

Durant huit mois, la commission s’est penchée sur le traitement de la question Homme-Femme. D’abord de manière théorique (à travers la lecture d’ouvrages et de recherches actuelles sur le sujet), puis en décortiquant les documents à la fois pédagogiques (cahiers pédagogiques de branches) mais aussi politiques du mouvement (compte rendus CA, AG etc..).

Parallèlement, un travail est réalisé par deux statisticiens pour analyser l’état de la mixité dans le mouvement (nombre de postes occupés par des hommes et des femmes, postes à responsabilités etc.). Les résultats seront connus fin avril 2012.

Etape 2 : L’élaboration d’un questionnaire à destination des responsables intitulé « Sexistes, nous ? jamais ».

L’idée est d’impulser une réflexion au sein des équipes de responsables, des équipes régionales…, en prenant en considération les avancées et les acquis sur le principe de l’égalité Homme-femme. Mais si un certain nombre de combats ont été gagnés et que la notion d’égalité semble assimilée, des écarts persistent malgré tout. Des écarts véhiculés au travers de stéréotypes, de manière consciente ou inconsciente.

Ce questionnaire a déjà été distribué pendant les week-ends d’AREGI dans certaines régions afin d’enclencher les réflexions dans les équipes de responsables. Vous pouvez aussi l’utiliser pour préparer vos camps. Ce travail n’est en aucun cas un outil d’évaluation mais un questionnement sur les pratiques perpétuées au sein des EEUdf afin de les améliorer si nécessaire.

Etape 3 : La conception d’un « kit d’outils » distribué aux responsables de groupe.

Ce sera l’une des actions à mettre en œuvre d’ici 2013. Objectif : approfondir le sujet mais surtout proposer des supports d’animations et d’ateliers pour les différentes branches. En parallèle la commission mixité suit également le travail sur la republication des revues « Sexualités » personnalisées en fonction de chaque tranche d’âge.

Retrouvez le questionnaire “sexiste, nous? jamais!” ici

vendredi 8 juillet 2011

La vie spirituelle en Branche Aînée

L’une des spécificités des Éclaireuses et Éclaireurs Unionistes est leur sensibilité protestante vécue à travers deux outils principaux : les moments spirituels et les moments de louange.

vie_spirituelle_EEUdF_article1Le moment spi repose sur la découverte d’un passage biblique et sur un témoignage chrétien. Il peut être mis en œuvre à tout moment en équipe, ou en Croisée, ce qui permet d’avoir un échange plus riche pour un groupe plus large. Toutes les étapes de la vie des aînés sont propices à l’organisation de moments spi. C’est aussi un temps qui peut permettre de faire une pause.

Le moment de louange est quant à lui un moment de prière. Là où le moment spi permet de parler de Dieu, le moment de louange permet de parler à Dieu. Si la participation au moment de louange est facultative, son organisation est en revanche une obligation. Il est ouvert à tous ceux qui le souhaitent, croyants ou non. Un moment de louange n’est pas nécessairement un mini culte, il peut simplement s’appuyer sur des chants ou le partage de textes bibliques et de prières.

Intentions éducatives

- offrir à chaque aîné de pouvoir rencontrer Jésus-Christ, de lire la Bible et découvrir son message
- permettre à chaque aîné de trouver un sens à sa vie.

Objectifs pour les aînés

- s’enrichir du témoignage de chacun - vivre des moments spirituels et proposer des moments de louange.

Rôle des responsables
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Souvent une question existentielle peut émerger d’une discussion informelle, lors d’un repas, autour d’un feu de camp. Il est alors pertinent de saisir cette occasion. Le format réduit de l’équipe permet de prendre le temps de ces improvisations. Même si ces échanges sont intéressants et mobilisateurs pour les aînés car partant de leurs questions, il faut cependant se rappeler qu’ils ne peuvent faire office de moments spirituels. En effet, le message biblique est une parole révélée aux hommes qui ne saurait se réduire à un échange de positions : elle appelle une lecture de la Bible éclairée par le témoignage de chrétiens.

Un fil conducteur peut être utilisé par l’équipe pour se doter simplement d’une vie spirituelle sans y passer trop de temps de préparation : par exemple parcourir pendant une année un évangile en lisant à chaque sortie un bref passage suivi d’une discussion, utiliser un des ouvrages cités ci-dessous pour aborder une question à une fréquence décidée à l’avance.

Qu’ils soient croyants ou pas, le rôle des responsables est de veiller à l’existence de moments spirituels et de moments de louange, de leur apporter un cadre comme pour toute activité. Ils peuvent proposer aux aînés de préparer seuls ou avec eux ces temps. Si les responsables ne se sentent pas très à l’aise avec ces idées, ils ne doivent pas hésiter à s’appuyer sur les ressources locales : paroisse, pasteur… ou sur une bibliographie. Ils sont invités à exprimer leur opinion au même titre que les aînés, c’est-à-dire sans autre souci que d’apporter une vision personnelle de plus. Les questions des Haltes contenues dans Itinéraire, les fiches spiritualité de Trace Ta Route, des outils d’animation biblique (voir ci-dessous), les ressources sur le site internet du mouvement peuvent vous apporter si besoin des suggestions, un éclairage et de la méthode pour vivre un moment spi.

Ressources indispensables pour des moments spirituels
- “La Bible” (en français courant)

Ressources possibles pour des moments spirituels
- Ressources pour le KT et l’animation spi, Isabelle Bousquet, Fédération de l’Entraide Protestante.

Ressources pour des moments de louange
- carnet de chants (paroissial, d’unité, de Taizé)
- livre de prière : par exemple 365 prières, éditions Olivétan.

Ressources pour partir directement des questions des aînés - Dis moi Dieu : une année de questions essentielles et existentielles, Edition Le Messager (2009).

Sites internet
- www.zebible.com : animations pour des moments spi déjà proposés et complets
- lire.la-bible.net : concordance sur internet, très pratique
- www.questiondieu.com : questions réponses sur différents thèmes
- www.onlinebible.org : logiciel biblique
- www.pointkt.org : des idées pour animations et moments de louange
- www.leguideenligne.com : lire la bible, prier
- http://bibles.fr : commentaires sur la bible
- www. animationbiblique.org
- http://www.theovie.org/
- http://www.taize.fr : télécharger les chants de Taizé

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lundi 29 mars 2010

Sexistes, nous ? jamais !

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La question de l’égalité homme-femme …. C’est le leitmotiv de la Commission Mixité depuis sa création et qui, au fil des mois, est parvenue à impulser une véritable réflexion sur la mixité et les stéréotypes de genre. Prônant le principe d’égalité homme-femme, la commission a entamé une série d’actions transversales en faveur de la lutte contre le sexisme. Rejoignez le combat !!!

Retour sur les étapes clés d’une réflexion de fond initiée il y a maintenant 1 an et demi !

Etape 1 : Une analyse complète de l’état de la mixité dans le mouvement.

Durant huit mois, la commission s’est penchée sur le traitement de la question Homme-Femme. D’abord de manière théorique (à travers la lecture d’ouvrages et de recherches actuelles sur le sujet), puis en décortiquant les documents à la fois pédagogiques (cahiers pédagogiques de branches) mais aussi politiques du mouvement (compte rendus CA, AG etc..).

Parallèlement, un travail est réalisé par deux statisticiens pour analyser l’état de la mixité dans le mouvement (nombre de postes occupés par des hommes et des femmes, postes à responsabilités etc.). Les résultats seront connus fin avril 2102.

Etape 2 : L’élaboration d’un questionnaire à votre attention ! Soyez concernés !

Ce questionnaire vous a été normalement distribué pendant les AREGI. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez le télécharger sur le site Internet des EEUdF Ceci n’est pas un outil d’évaluation et la Commission Mixité n’est pas là pour juger ! Il s’agit avant tout de questionner nos pratiques sur ce sujet et de se demander si parfois, consciemment ou inconsciemment, nous ne véhiculons pas de stéréotypes de genre.

Etape 3 : La conception d’un « kit d’outils » qui vous sera distribué si cette démarche vous intéresse.

L’objectif : approfondir le sujet mais surtout proposer aux responsables des supports d’animations et d’ateliers pour les différentes branches, des réponses à toutes les questions posées sur ce thème.. La commission suit également le travail sur la republication des revues sexualité adaptées pour chaque branche.

jeudi 10 décembre 2009

Edith Tartar Goddet : "Le scoutisme apporte un cadre aux enfants"

Edith Tartar GoddetPsychologue clinicienne et présidente de la Fédération Protestante de l’Enseignement depuis 2001, Edith Tartar Godet explique en quoi le scoutisme apporte un cadre aux jeunes. “L’enfant ou adolescent(e) participera plus volontiers à un groupe dans lequel il a une place entière… il pourra ainsi se sentir membre de ce groupe et construire une identité sociale d’appartenance”.

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